Dringggggggggggggggggggg !!!!!!!!!!!!!!!
C’est la rentrée. Genre, au cas où vous ne l’auriez pas su. Genre si vous revenez d’un voyage extra-terrestre.
Les mamans sont en stress, les enfants sont surexcités, les magasins débordent de cartable et autres cahiers neufs, prêts à recevoir les marques rouges des professeurs.
C’est reparti donc pour une nouvelle année.
L’école c’est bien, ça occupe les enfants 4 journées par semaine. Bon. Reste par contre un léger soucis, passé 16h30. Que faire des petits ? On les laisse à la garderie ? Ou on recrute quelqu’un pour aller les récupérer à l’école et les gérer jusqu’à notre retour.
Cette formule, appelée souvent “sortie d’école” est très courante.
Job d’appoint pour les étudiants, c’est aussi un complément de ressources pour de jeunes retraités qui souhaitent garder un contact avec la vie active.
L’offre est abondante dans les villes, les demandes aussi. Cependant, il faut bien veiller au recrutement de ces “presque” nounou.
Les responsabilités : récupérer les enfants à la sortie de l’école demande une ponctualité à toute épreuve. On ne peut pas laisser un petit attendre trop longtemps, voir s’inquiéter de ne voir arriver personne et être obligé d’être pris en charge en garderie alors que ce n’était pas prévu. Parents veillez bien à prévenir l’école, en donnant le nom et numéro de portable de la personne qui doit venir y chercher votre enfant.
Qui dit sortie d’école, dit aussi “rue”, la personne qui surveillera vos enfants doit être vigilante et accorder un grand regard sur leur sécurité dehors, surtout s’il y a des trajets importants.
Les missions : il ne s’agit pas uniquement de passer prendre les louloux, de leur coller un goûter dans la bouche et ensuite de les mettre devant la télé en attendant le retour des parents. Une “sortie d’école” est une sorte de nounou, elle doit prendre soin des enfants, souvent fatigués par leur journée à l’école, les emmener au parc, leur donner un goûter équilibré et si nécessaire au retour à la maison jouer avec eux, leur donner un bain et les aider à se calmer pour passer ensuite une bonne soirée.
Un rôle d’éveil : s’occuper d’enfants, on ne le dira jamais assez, c’est avant tout les aimer, les aider, les éveiller et les sécuriser. Quel bonheur d’être pour eux un référent adulte important dans leur petite vie. Ils doivent pouvoir se confier à cette personne, se sentir bien avec elle et inversement !
Parents, ne bâclez donc pas le recrutement de cette personne, et vous les baby-sitters intéressés par ce genre de poste, prenez bien soin de ces petits garnements !

Vous êtes jeunes, motivés, bourrés de bonnes intentions, vous avez envie de gagner un peu d'argent de poche, ou de financer vos études en gardant des enfants occasionnellement ou régulièrement.
Grâce à vos qualités, vous avez convaincu une famille de vous confier leurs enfants pour une première soirée de babysitting.
Et voila, le grand soir est arrivé et... vous stressez un maximum !
Normal : c'est une grande responsabilité que d'avoir en charge un ou plusieurs enfants, même si ce n'est que pour quelques heures. Justement, il est bien important de prendre conscience de cette responsabilité, de l'enjeu, mais sans en faire un objet d'angoisse. Il n'y a évidemment pas de raison que cela se passe mal, mais avec des petits, un accident est très vite arrivé et c'est à vous de réagir correctement si c'est le cas.
Quelques conseils pour bien aborder votre première soirée de babysitting :
- soyez à l'heure, demandez même à la famille en amont s'ils souhaitent que vous veniez un peu avant pour le brief (le but étant de ne pas les mettre en retard avec toutes vos questions)
- si vous n'êtes pas sûrs de vous, faites vous expliquer les choses : comment faire le biberon, comment mettre une couche, quelle dose de doliprane donner... n'ayez pas peur, les parents apprécieront que vous preniez le temps de demander, justement pour être sûr de bien faire ensuite.
- vérifier qu'ils vous laissent des numéros de téléphone (mais ne les appelez qu'en cas d'extrême urgence), de votre côté, prévoyez de pouvoir appeler une amie, votre propre mère, bref quelqu'un qui vous donnera des conseils à distance si vous ne vous sentez pas à l'aise.
- présentez-vous aux enfants devant les parents, expliquez leur ce qui va se passer et exprimez votre joie à l'idée de passer la soirée avec eux.
- s'ils sont grands, n'hésitez pas à les mettre à contribution si vous cherchez quelque chose, le gel douche par exemple, les enfants ont leurs habitudes et c'est finalement assez simple de se laisser guider par eux... évitez tout de même de vous faire mener par le bout du nez... "maman, elle me laisse regarder la télé pour m'endormir !"
- attendez qu'ils dorment pour vous mettre à vos propres occupations : téléphone, télé ou bouquins... et ne vous absentez en aucun cas, même pour fumer ou descendre la poubelle.
- au retour des parents, racontez leur brièvement mais sérieusement la soirée, glissez une ou deux petites anecdotes, ils apprécieront de voir que, vous aussi, avez passé un bon moment.
Avec tout ça, vous êtes parés !? A vous les babysitters : quels conseils donneriez-vous aux débutants ?

On l’a vu, ce n’est pas facile de laisser son bébé pour la première fois à une “inconnue”, mais ce n’est pas facile non plus de trouver la fameuse “inconnue” !
Trouver une bonne babysitter, est-ce mission impossible ? Non, pas tant que ça, il suffit « juste » de faire attention à quelques points fondamentaux :
- l’expérience : oui, je sais, pas facile de démarrer un job, quel qu’il soit d’ailleurs, si on n’a pas d’expérience… et comment avoir de l’expérience si personne ne nous donne sa chance ? Le serpent se mord la queue, en attendant, là, on parle de garde d’enfants, avec toutes les responsabilités que cela implique. Donc, oui, on choisit une personne ayant un minimum d’expérience, surtout et c’est mon principal conseil, si on lui confie un nourrisson. Faite le test, mettez lui bébé dans les bras, demandez-lui de lui changer la couche et de préparer un biberon. Vous verrez vite si oui ou non elle sait faire !
- la motivation : préférez une personne chaleureuse, curieuse, souriante, posant des questions sur les habitudes de votre enfant, sur vos désirs concernant la garde.
- la débrouillardise : j’aime ce mot. J’entends par là choisissez une baby-sitter débrouillarde qui en cas de problème aura des réflexes positifs. Ce n’est pas facile de le repérer en un seul entretien, mais je vous conseille de la mettre en situation en lui posant des questions : « mon enfant avale de travers, que faites-vous ? », « le petit ne veut pas dormir, quelle est votre réaction ?», « le repas brûle, quelle solutions ? »… C’est suffisamment concrêt pour que vous puissiez juger de sa réactivité et de son comportement.
- votre feeling : ne le niez pas, vous avez, nous avons, toutes un 6e sens pour ce genre de chose. Laissez le s’exprimer. Vous ne la « sentez » pas ? N’insistez pas. Vous ne serez pas à l’aise sinon au moment de lui laisser votre enfant. Prenez votre temps pour choisir une personne de confiance.
Soyez positifs c’est indispensable pendant une recherche, et rassurez-vous, tout se passe toujours bien dans 99% des soirées babysitting. Il faut juste prévoir, au cas où !
A vous ! Quels sont vos trucs et astuces pour choisir un ou une babysitter ? Peut-être faites vous confiance à des agences ou cherchez-vous vous-même ?

Etudiants, vous avez envie de trouver quelques heures de baby-sitting pour mettre du beurre dans les épinards. Même si la demande est forte, il n’est pas si simple de décrocher « une famille » !
Alors comment se présenter ? Quelle qualité mettre en avant lors d’un entretien ?
Comment mettre toutes les chances de votre côté ?
Première chose la plus simple, limpide et d’une banalité absolue : aimer les enfants.
Et quand je dis « aimer », ce n’est pas juste les trouver trop chou d’amour quand ils font « arheu », c’est surtout aimer s’en occuper : leur moucher le nez, supporter leurs pleurs, relire 10 fois la même histoire, les bercer, les faire rire, etc.
Si c’est le cas : banco ! Mettez ça en avant le plus possible dans l’entretien. Racontez vos expériences avec des anecdotes précises, montrant par exemple votre attachement au petit que vous gardiez l’année précédente : « Nicolas était adorable, notre soirée idéale : des chatouilles, un bain avec plein de mousse, un petit dîner en tête à tête, une longue histoire et il s’endormait paisiblement ! ».
Montrez vous responsable et sérieux. Révisez bien les numéros de secours et les gestes de première urgence, cela rassurera les parents.
Si vous fumez, abstenez-vous de le faire quelques minutes avant la rencontre, car même si les parents fument, ils préfèrent en général des baby-sitters non fumeurs. N’hésitez pas dans ce cas à préciser que oui, vous fumez mais que non, vous ne fumerez pas de la soirée de garde.
Bien sûr ne demandez pas directement « c’est payé combien ? ». Evidemment que les parents savent qu’il s’agit d’un job, donc rémunéré, mais ce n’est pas nécessaire de leur rappeler. Restez concentrer sur les enfants, demandez des informations sur eux, leurs habitudes, ce que les parents attendent de la personne qui va les garder. Bref, soyez curieux, ouverts et sincèrement intéressés.
A vous de jouer !
Collègues parents, voyez-vous d’autres critères à mettre en avant ? Qu’attendez-vous de la rencontre avec un baby-sitter potentiel ?

Je ne sais pas si vous avez remarqué, mais une des premières questions que l’on pose à une future maman, aussitôt l’annonce de sa grossesse faite c’est…
« Mais comment vas-tu le faire garder ? »
Voila. Il n’est encore qu’une croix bleue sur un test, pas plus gros qu’un haricot sec et déjà, il nous pose des soucis !
En effet, je n’apprendrai à personne que lorsqu’on est une primipare (je n’aime pas ce mot tiens d’ailleurs, bref), pour s’y retrouver dans les différents choix de mode de garde, il faut tout de même se lever de bonne heure. Alors, comme je suis super sympa (si), je vais vous aider un peu.
Nous avons tout d’abord, les modes de garde dit « collectifs », avec en tête, la crèche. Facile, non pas tant que ça, car la crèche peut être :
Autre mode de garde collectif, mais qui accueille plutôt les enfants à temps partiel : la halte garderie. On en reparlera mais c’est une solution efficace notamment pour un enfant de 2 ans gardé jusqu’alors par une nourrice à préparer son entrée à l’école.
Pas de place disponible ? Vous devez alors vous retourner vers les deux autres solutions de garde dite « à domicile » :
Je vous propose de revenir sur chacune des solutions dans de prochains articles, afin notamment d’aborder les avantages et les inconvénients de chacune.
En attendant, dites moi les parents ? Comment sont gardés vos enfants aujourd’hui ?
